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The tangle of art and politics

Il y a ainsi une politicité sensible d’emblée attribuée à des grandes formes de partage esthétique comme le théâtre, la page ou le chœur. Ces «politiques» suivent leur logique propre et elles reproposent leurs services à des époques et dans des contextes très differents. Pensons à la manière dont ces paradigmes ont fonctionné dans le nœud art/politique à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Pensons par exemple au rôle assumé par le paradigme de la page sous ses différentes forms, qui excède la matérialité de la feuille écrite: il y a la démocratie romanesque, la démocratie indifférente de l’écriture telle que la symbolisent le roman et son public. Mais il y a aussi la culture typographique et iconographique, cet entrelacement des pouvoirs de la lettre et de l’image, qui a joué un rôle si important à la Renaissance et que les vignettes, culs-de-lampe et innovations diverses de la typographie romantique ont réveillée. Ce modèle brouille les règles de correspondance à distance entre le dicible et le visible, propres à la logique représentative. Il brouille aussi le partage entre les œuvres de l’art pur et les décorations de l’art appliqué.

The developments in typography are old news. But analogous developments abound. Telephones, cars, iPods, Garmins, cell phones, television. If the printing press and the increase of literacy won throughout the 18th, 19th, and early 20th century marked the spread of a literate sensibility, possessed of its own logic and manner of shaping the way things appear, the spread of cinema, computers, and various other twitch-reflex media has spread a postliterate one.

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2 Responses

  1. Incroyablement plaisant, je pense que cet article intéresserait mon ami

  2. Je peux dire que ce n’est nullement incohérent !!!



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